5 scientifiques Africaines qui font l’émergence du continent !

Brillantes, courageuses, ces scientifiques Africaines prouvent que la science n’est pas réservée qu’aux hommes. Elles ont toutes reçu le prix L’Oréal-UNESCO pour les femmes et la science (un prix qui récompense les femmes scientifiques dans le monde). Ces femmes ont su se bâtir une carrière bien solide dans les sciences. Voici 5 scientifiques Africaines qui font l’émergence du continent.

 

Photocredit: Forbes Afrique

 

1-    Tebello Nyokong est née en 1951 au Lesotho, elle a grandi dans le township de Sharpeville, à 50 km de Johannesburg (Afrique du sud). En 1978, Elle s’envole pour le Canada grâce à une bourse. Elle est la première Sud-Africaine à avoir reçu le prix L’Oréal-Unesco pour les femmes et la science, en 2009. A ce jour, elle est à la tête du département de chimie médicinale de l’université Rhodes, la sexagénaire expérimente la technique de la « photothérapie dynamique ».

 

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2-    Fatoumata Ba 42 ans, est une chercheuse Sénégalaise, devenue spécialiste de l’apnée du sommeil. Elle est récompensée par la Fondation L’Oréal et l’Unesco, en novembre 2019 à Dakar, pour ses travaux sur le trouble du sommeil.

 

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3-    Priscilla Kolibea Mante 34 ans, Ghanéenne est chercheuse en pharmacologie, Son travail a été récompensé par de nombreux prix, qui sont entre autres une bourse présidentielle de l’université du Michigan pour les chercheurs africains, la bourse Horst Kohler ou, plus récemment, le prix L’Oréal-Unesco pour les femmes et la science.  Très engagée, elle a fondé au Ghana la Young Académie 

 

   Rabia Sa’id 56 ans est née à Kano, au Nigeria. En 1990, elle décide, à l’âge 27 ans, de prendre le chemin de l’université, après un mariage précoce. En 2002, elle remporte une bourse d’études de la fondation Ford et s’envole pour deux ans au Royaume-Uni. Après un autre séjour d’étude en Suisse, elle revient à Kano pour terminer son doctorat à l’université Bayero. C’est dans cette ville, qu’elle enseigne et poursuit aujourd’hui ses recherches en physique atmosphérique et météorologique. Très engagée pour la cause des filles, elle donne régulièrement des formations en leadership à des filles.

Valérie Carole Gbonon, 47 ans, est née en France de parents ivoiriens, elle a débarqué à Abidjan à l’âge de 15 ans avec sa famille. C’est à la fin des années 1990 qu’elle rentre à l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire (IPCI). En 2006, ses travaux autour du streptocoque du groupe B, la principale bactérie responsable des infections néonatales, véritable fléau en Côte d’Ivoire, lui valent d’être lauréate du prix L’Oréal-Unesco pour les femmes et la science,